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UMP versus PS/PC : deux versions opposées de la famille

Le Jeudi 1er Mars 2012, la proposition de loi n°3739 (rectifiée) sur l’enfance délaissée et l’adoption sera discutée à l’Assemblée Nationale. Cette proposition de loi vise – pour partie – à réformer la réglementation relative à l’obtention de l’agrément à l’adoption.

UMP versus PS/PC : deux versions opposées de la famille
UMP versus PS/PC : deux versions opposées de la famille

Le Jeudi 1er Mars 2012, la proposition de loi n°3739 (rectifiée) sur l’enfance délaissée et l’adoption sera discutée à l’Assemblée Nationale. Cette proposition de loi vise – pour partie – à réformer la réglementation relative à l’obtention de l’agrément à l’adoption.

L'Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (APGL) note avec intérêt la proposition qui tend à définir la notion «de délaissement parental» en la substituant à la notion «de désintérêt de l'enfant», favorisant ainsi l'accueil d'un plus grand nombre d'enfants actuellement non adoptables auprès de futurs parents ou de familles déjà existantes.

Lors de son examen en commission spéciale, trois amendements particulièrement intéressants ont été discutés. Deux amendements (l’un défendu par Mme Amiable – députée PC – et l’autre par Mme Adam – députée PS) proposaient d’ouvrir l’accès à l’agrément aux couples pacsés et en concubinage depuis plus de deux ans. Un troisième (défendu par Mr Luca – député UMP) proposait de restreindre l’accès à l’agrément aux seuls couples mariés.

L’APGL a pris acte des deux visions de la famille diamétralement opposées qui sont défendues par l'UMP d'une part et par le PS ou le PC d'autre part. L'UMP considère – remettant ainsi en cause la loi du 11 Juillet 1966 qui permet aux célibataires d’adopter – que seul un couple marié peut faire famille. Tandis qu'au PS ou au PC on envisage la famille telle qu’elle est aujourd’hui : monoparentale, pluri-parentale, homoparentale, constituée dans ou en dehors du mariage.

Ce débat ne peut pas être et ne doit certainement pas être circonscrit au sein d’une commission spéciale.

L’APGL demande instamment à ce qu’il ait lieu – le 1er Mars – en séance publique. Les citoyens ont le droit de savoir quelles sont les « valeurs » défendues par les parlementaires qui sont censés les représenter et qui viendront prochainement demander leurs suffrages.

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