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Fonder la filiation sur l'engagement parental plutôt que sur la nature

Martine Gross, sociologue au CNRS et membre de la commission recherche de l'APGL, répond à la tribune de Sylvie Agacinski. Selon Mme Gross il faudrait fonder la filiation sur l'engagement parental plutôt que sur la nature.

Fonder la filiation sur l'engagement parental plutôt que sur la nature
Fonder la filiation sur l'engagement parental plutôt que sur la nature

Dans son article "Mariage homosexuel - Fonder la filiation sur l'engagement parental plutôt que sur la nature" (Le Monde), Martine Gross, sociologue au CNRS et membre de la commission recherche de l'APGL, réponds à la tribune du 3 février dernier de Sylvie Agacinski.

Dans son texte, Mme Gross fait le point sur la réalité de la PMA en France aujourd'hui avec des lois de bioéthique qui "organisent un mensonge légal" en faisant passer les parents ayant eu recours à un don de gamètes pour les géniteurs.

Pour l'auteure, "Sylviana Agacinski, comme les manifestants du 13 janvier, a semble-t-il du mal à admettre que le lien de filiation n'est pas synonyme de lien biologique."  Elle rappelle que des parents peuvent être liés biologiquement à leurs enfants ou peuvent ne pas l'être. Pour elle, "tant que le droit encouragera la confusion entre filiation et procréation, entre parent et géniteur, il sera difficile à certains d'admettre qu'un enfant puisse avoir deux parents de même sexe."

Fonder la filiation sur l'engagement parental plutôt que sur la nature, permettrait de protéger tous les enfants...

"Fonder la filiation sur l'engagement parental plutôt que sur la nature, permettrait de protéger tous les enfants, quel que soit leur environnement familial.  L'ordre fondé sur la nature serait remplacé par un autre ordre : celui de la responsabilité et de l'engagement."

A lire en entier sur le site du Monde

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