Suivez-nous facebooktwitterrss

Bienvenue à l'APGL

L'Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens
Politique

Au deuxième tour des Primaires Citoyennes qu’organisent le Parti Socialiste et une partie de ses alliés, le 29 janvier prochain, seront en lice Messieurs Benoit Benoît Hamon et Manuel Valls. L’APGL regrette que les questions qui touchent les familles homoparentales ne soient pas mieux considérées par les candidats à l’élection présidentielle.

L'APGL a fêté ses 30 ans d'existence en 2016. La clôture d'une année entière de célébration s'est déroulée le samedi 28 janvier 2017, au théâtre du Renard à Paris.


Recherche

Les femmes et les hommes en couple avec une personne du même sexe organisent-ils leurs finances selon des principes différents de ceux des couples hétérosexuels ?
Comment l’argent est-il géré dans le couple : les couples de même sexe adoptent-ils une logique communautaire ou plus indépendante ? Mettent-ils en commun totalement ou partiellement leurs revenus ou conservent-ils des comptes totalement séparés ? S’engagent-ils dans des dépenses communes telles que l’achat du logement ou d’autres biens immobiliers ?
Observe-t-on des différences entre couples de femmes et couples d’hommes ?
C’est à ces questions que cet article tente de répondre en examinant d’abord le poids de la norme de mutualisation sur les pratiques conjugales, ensuite la manière dont la mise en commun peut être favorisée par le désir du couple de s’engager dans la durée et d’être visible.

Cette étude a été menée par Martine Gross de l'École des hautes études en sciences sociales – Centre d’études en sciences sociales des religions (CeSor) et Jérôme Courduriès Université Toulouse Jean Jaurès – Laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires – Centre d'anthropologie sociale (LISST – CAS). De nombreux adhérents de l'APGL y ont contribué.

Consultez l'article en intégralité en téléchargeant le document grâce au lien présent ci-dessous.

Juridique

Politique

 Un représentant de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) a été nommé par le Préfet de Loire-Atlantique au siège de suppléant représentant l’Union départementale des associations familiales (UDAF) au sein du Conseil de famille des Pupilles de l’Etat. L’APGL se félicite de cette décision qui est une première et remercie l’UDAF de Loire-Atlantique de la confiance qu’elle lui accorde.



Actualité

L'APGL a fêté ses 30 ans d'existence en 2016. La clôture d'une année entière de célébration s'est déroulée le samedi 28 janvier 2017, au théâtre du Renard à Paris.

Au deuxième tour des Primaires Citoyennes qu’organisent le Parti Socialiste et une partie de ses alliés, le 29 janvier prochain, seront en lice Messieurs Benoit Benoît Hamon et Manuel Valls. L’APGL regrette que les questions qui touchent les familles homoparentales ne soient pas mieux considérées par les candidats à l’élection présidentielle.

 Un représentant de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) a été nommé par le Préfet de Loire-Atlantique au siège de suppléant représentant l’Union départementale des associations familiales (UDAF) au sein du Conseil de famille des Pupilles de l’Etat. L’APGL se félicite de cette décision qui est une première et remercie l’UDAF de Loire-Atlantique de la confiance qu’elle lui accorde.

Les femmes et les hommes en couple avec une personne du même sexe organisent-ils leurs finances selon des principes différents de ceux des couples hétérosexuels ?
Comment l’argent est-il géré dans le couple : les couples de même sexe adoptent-ils une logique communautaire ou plus indépendante ? Mettent-ils en commun totalement ou partiellement leurs revenus ou conservent-ils des comptes totalement séparés ? S’engagent-ils dans des dépenses communes telles que l’achat du logement ou d’autres biens immobiliers ?
Observe-t-on des différences entre couples de femmes et couples d’hommes ?
C’est à ces questions que cet article tente de répondre en examinant d’abord le poids de la norme de mutualisation sur les pratiques conjugales, ensuite la manière dont la mise en commun peut être favorisée par le désir du couple de s’engager dans la durée et d’être visible.

Cette étude a été menée par Martine Gross de l'École des hautes études en sciences sociales – Centre d’études en sciences sociales des religions (CeSor) et Jérôme Courduriès Université Toulouse Jean Jaurès – Laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires – Centre d'anthropologie sociale (LISST – CAS). De nombreux adhérents de l'APGL y ont contribué.

Consultez l'article en intégralité en téléchargeant le document grâce au lien présent ci-dessous.

Actualité